Alan wake

Mes coups de cœur 2010 : partie 3/3

Avant de vous parler de mon coup de cœur de cette année je tiens d’abord à dire que l’année 2010 contrairement à ce que beaucoup disent a été pour moi une année pauvre en jeux vidéos, alors certes si on regarde bien, on a eu pas mal de gros jeux, mais au final ces jeux tirent sur des cordes déjà usées depuis un moment par l’industrie du jeu vidéo. Alors évidemment il y a des bons jeux, je ne vais pas non plus mentir. Entre un Dragon Quest IX qui se révèle excellent et un Angry Birds qui étonne on a été gâté, mais je voulais principalement souligner que non, pour moi, 2010 n’est pas une année exceptionnelle en terme de jeux vidéos. D’ailleurs en parlant d’Angry Birds je tiens à faire mon mea culpa sur l’iPhone qui est une plateforme de jeu bien plus intéressante que ce que j’aurais pu imaginer il y a de cela quelques mois/années.

Coup de cœur vidéo-ludique :

Alan Wake sur Xbox 360

Alan wake

Et que la lumiére soit !

Alan Wake c’est tout d’abord l’histoire d’un jeu qui pue le vaporware, 5 ans qu’il est annoncé sans qu’on en voit grand chose, et puis le miracle arrive, les premières images qui confirment ce qu’en disaient les développeurs depuis le début, et puis finalement le jeu sort et je peux mettre mes doigts boudinés dessus. Alan Wake écrivain à succès se retrouve en manque d’inspiration, il décide d’emmener sa femme Alice à Bright Falls pour retrouver ce qu’il lui manque et écrire de nouveau des romans. Problème, à peine arrivés sur place, Alice se fait enlever et commence alors une course poursuite à travers les ténèbres.

Le point fort du jeu? L’histoire. Il ne faut pas longtemps pour le comprendre, les phases d’actions bien qu’elles ne soient pas complétement dénuées d’intérêt sont souvent le prétexte à suivre l’histoire de l’écrivain à travers le jeu, découpée en chapitre à la façon d’une mini-série. Dans Alan Wake on dégomme des possédés à l’aide d’une lampe torche et d’un pistolet, un petit coup de lampe et hop notre vilain possédé devient vulnérable aux balles, pratique.

Tout au long du jeu on ne peut s’empêcher de vouloir en savoir plus, de comprendre la suite et d’aller à la fin du jeu pour enfin avoir accès au dénouement. Tout est magnifiquement amené, travaillé, rien n’est laissé au hasard dans la narration de ce titre sans faille du point de vue du scénario. C’est pour moi ce qui fait la force d’une bonne histoire, l’envie de la finir sans attendre. On peut également souligner une réalisation aux petits oignons, permettant de mettre davantage en valeur l’histoire grâce à des effets parfaitement maitrisés.

En conclusion, Alan Wake possède un gameplay classique mais néanmoins efficace, mais c’est son histoire qui le propulse pour moi comme mon coup de cœur de l’année en terme de jeu vidéo, je ne parle pas du meilleur jeu de l’année attention parce que c’est pour moi impossible de donner un classement de valeur.

Mammuth

Mes coups de cœur 2010 : partie 2/3

Coup de cœur cinéma :

Mammuth de Benoît Delépine et Gustav Kervern

Mammuth

Si avec ça t'as pas de style c'est que t'es un loser

Je ne suis pas critique de cinéma, alors ce qui va suivre est peut être complétement faux, mais au moins c’est de cette manière que j’ai ressenti le film.

Mammuth c’est l’histoire d’un homme qui arrivé à l’âge de 60 ans se rend compte qu’il n’a pas  les points nécessaires pour bénéficier de sa retraite à 100% à cause de certains employeurs peu scrupuleux. Sa femme l’incite donc à aller à la recherche de ses fiches de salaires. L’histoire basique n’est en fait que le prétexte du film, on plante le décor et au moins ça repose sur quelque chose. Mais dès les premières minutes on voit bien que le film veut aller plus loin que la simple histoire drôle parsemée de quelques rencontres loufoques.

En effet au delà des scènes plus étranges les unes que les autres, notons celle dans laquelle il se fait offrir, incrédule, un puzzle par ses collègues alors qu’il part en retraite, les apparitions d’Isabelle Adjani ensanglantée, la jeune fille un peu débile qui survit grâce à la retraite de son père enterré dans le jardin ou encore la surréaliste scène de masturbation mutuelle lorsqu’il retrouve une personne de sa famille.

Non, au delà de tout cela le vrai trait de génie aura été d’offrir le rôle à Gérard Depardieu, un homme capable du meilleur comme du pire, un beauf aux goûts parfois raffinés et avinés. Rien qu’en voyant l’affiche je me suis dis : « comment ne pas tomber sous le charme? », un look à la Mickey Rourke, une gueule à faire trembler de peur, et pourtant il ajoute au personnage une finesse rare dans son interprétation du commun des mortels. Je ne suis pas forcément fan de l’homme, mais sur ce film impossible de lui reprocher quoique ce soit, que cela vienne de la mise en scène ou de l’acteur, je ne suis pas assez calé pour le dire, mais il y a un petit quelque chose en plus.

Ce film est à regarder, non pas pour son histoire, mais pour les émotions que peuvent transmettre les personnages, ils visent juste sans fausses notes, de Yolande Moreau à Anna Mouglalis, le casting a l’air fait pour ce film. Ah au fait, je spoil un peu donc ne lisez pas l’article si vous n’avez pas vu le film, ahah. Allez, je vous laisse sur le trailer du film.

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Mes coups de cœur 2010 : partie 1/3

Cet article en trois parties à pour but de présenter trois coups de cœur que j’ai pu avoir cette année, chacune des parties dans un domaine différent. N’ayant pas l’esprit suffisamment critique je tiens donc à préciser par avance que ces coups de cœur sont personnels.

Coup de cœur musical :

The Roots : How I Got Over

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La pochette qui déchire

Loin d’être des inconnus sur la scène du hip hop international, The Roots n’en reste pas moins un groupe méconnu du grand public. Dans le rap game actuel on préfère parler de Kanye West, de Jay Z ou encore d’Eminem, pourtant en cette année 2010 les Roots réussissent pour moi la performance de sortir le meilleur album hip hop de l’année, rien que ça.

How I Got Over n’est pas l’album de la maturité du groupe, cette maturité étant présente depuis bien longtemps, non cet album est une envolée lyrique avec Black Thought au micro mêlé à une production de génie signée ?uestlove (ou encore appelé Questlove). Sa sortie est tout simplement passée inaperçue, faute de promotion, et croyez moi cet article ne va pas promouvoir grand chose non plus.

Pour parler de l’album en lui même, on ressent dès la première écoute les influences diverses et variées qui font le charme de ce groupe hors norme. Le Jazz, le Funk, la Soul mêlés à de subtiles touches de rock indépendant font de cet album un véritable melting pot de talent, les invités permettant comme souvent la cohérence d’un tel projet. On notera donc la présence de Dice Raw sur l’étonnant « Walk Alone », de John Legend sur « The Fire », le titre qui mérite l’achat de cet album à lui seul, ou encore de STS sur le titre bonus « Hustla » qui vous fera vibrer les oreilles.

En résumé la formation nous offre ici sa meilleure prestation depuis quelques temps, coiffant sur le poteau les grosses sorties de cette année 2010 dans mes écouteurs. Et puis après tout, c’est quand même le groupe qui arrive à faire danser Yoda, rien que pour ça  courrez l’acheter si ce n’est pas encore fait.

Pirates vs ninja.

Zack et wikipedia, amour et haine au royaume des « pointer-cliquer ».

Il y a des jeux comme ça auxquels on joue, qu’on apprécie sans vraiment toutefois être en admiration devant le concept ou le style. Ce genre de jeu qu’on aime finir mais auquel on ne pense plus après quelques semaines/mois, et bien Zack et wiki devait faire partie de ces jeux anonymes. C’est un bon point & click, un jeu sympa apparu vers les débuts de la Wii et qui malgré des lacunes a su tirer parti des qualités de la console comme de ses défauts. Mais voilà, comme l’amitié joue bien des tours il s’avère qu’à force de discussion houleuse avec un ami, un certain JP pour ne pas le nommer,  Zack et Wiki est devenu pour moi bien plus qu’un jeu, il est devenu l’étendard vers lequel je me tourne pour chacune de mes joutes verbales dans le domaine vidéo ludique.

Pirates vs ninja.

Vers l'infini et au delà !

Zack et Wiki c’est avant tout un jeu quand même, donc je vais vous parler de l’histoire si vous ne connaissez pas. Vous incarnez Zack, un pirate au cœur tendre comme on en fait que dans les livres. Un jour, Zack trouve la tête du redoutable Barbaros, celui ci ,qui bien sûr parle toujours, lui promet de lui offrir son vaisseau si Zack réussi à réunir les 16 parties de son corps. Ah oui je spoil un poil, désolé mais bon le jeu est vieux et j’ai réussi à le trouver à moins de 5 euros dans le planète Saturn du coin alors c’est pas la peine de venir vous plaindre. Donc j’ai pas mal parlé de Zack mais qui est ce fameux Wiki ? Wiki la première fois qu’on le voit on pourrait se dire qu’il y a moyen qu’il remplace Tails comme dans sonic, mais au final il est juste mignon et pas très utile.

Que le point’n'click soit !

Bon, pour en revenir à nos moutons, graphiquement le jeu ne paye pas de mine, il est bien réussi dans son style kawai mais forcément si comme certaines personnes, qui sont directement visées par cet article, vous vous arrêtez là alors je suis désolé pour vous et votre esprit obtus. Non moi quand j’ai lancé Zack et wiki j’y ai vu un digne successeur de Sam & Max, de Monkey Island ou encore de Full Throttle dans un environnement différent bien sûr. Le jeu est bon, très honnêtement il se place peut être un cran en dessous de ses ainés, mais c’est vraiment de peu. En effet, jamais ou presque on n’a l’impression de faire deux fois la même chose. Au niveau de l’interaction, la wiimote est ici exploitée à son maximum, du moins pour l’époque. Capcom annonce 200 mouvements différents et à l’écran on se rend bien compte qu’ils y sont, sans conteste une grande réussite de ce point de vue là, bien loin d’un Star wars : la force de la lèche, enfin je le traduis comme ça. Les actions sont naturelles, bien pensées à chaque fois, on scie du bois et on a l’impression que la wiimote devient une scie, on décapsule une canette et limite on a l’impression d’être Homer avec sa Duff, l’extase.

mignon tout plein.

KKAAAWWAAAIIIIIIIIIIII!!!!

Ma conclusion?

Qu’on soit clair et qu’on y aille pas par quatre chemins, pour moi Zack et wiki est une révélation, un jeu qui vaut le coup et qui a limite relancé le point’n'click en 2008, après quelques années de disette et quelques gros ratages. J’exagère sûrement un peu mais c’est fait exprès pour piquer le lecteur au vif (même s’il n’y en a pas/peu). Alors franchement au prix où on le trouve maintenant allez y, que vous aimiez ou pas laissez lui une chance, s’il vous plait ?!

Je vous ai bien eu !

Oui parce qu’en fait c’est pas la fin, j’ai toujours pas expliqué le pourquoi du comment de mon amour débordant pour ce jeu. C’est pourtant simple, depuis maintenant plus de deux ans avec un ami ce jeu revient très régulièrement sur le tapis, pourquoi ? Je n’en sais rien en vrai, que l’on parle de jeux vidéos ou pas il devient un débat permanent, il ouvre des barrières du genre : « de toute façon t’as pas de goûts, t’as aimé Zack et Wiki ». C’est devenu le sujet que je défends bec et ongles, le jeu qu’il détruit sans même y avoir joué !  Du coup, d’un jeu qu’à la base j’aurais pu noter allez, admettons 16 sur 20, je lui mets maintenant 22 sur 20 tellement pour moi c’est devenu l’ilot à défendre, le jeu que je n’oublierai jamais et qui sort de son anonymat en ma présence. Alors merci « JP » mon ami, sans toi jamais je n’aurais aimé ce jeu comme je l’aime. Sale con. ahah. Bon sur ce je vais allez me relancer une partie, parce que ça fait un moment que j’y ait pas joué et écrire cet article ça m’en a donné terriblement envie.

Vue, genre on se la joue.

Moi.. et mon ukulélé.

Bon, j’ai ouvert ce blog sans but précis, j’ai juste trouvé un hébergement gratuit et le nom associé pareil. Maintenant que je suis là autant parler un peu, mais parler de quoi ? Comme je n’ai pas une imagination débordante je trouvais sympa de parler un peu de mon ukulélé, un instrument un peu drôle mais bien sympa malgré tout.

Je vais commencer par le présenter :

Ouaip.
La vue qui tue.

Un joli Brüko Slim que j’ai dégoté pour 80 euros avec sa housse sur un site bien sympa Ukulélé.fr et que je recommande à tous les gens voulant en apprendre un peu plus sur le ukulélé. En effet on y retrouve pas mal d’informations, d’aides, de ressources ainsi que diverses dates pour les évènements autour du ukulélé. Et puis aussi, et surtout oserais-je dire, un forum rempli de personnes sympa et prêtent à aider.

Bon sinon, j’en profite maintenant depuis quelques mois et je commence à en sortir des sons assez sympa (mais pas assez pour les poster ici, je suis pas fou). Je l’ai équipé récemment avec des nouvelles cordes et je confirme que ce qu’on dit est vrai, le son dépend autant de l’instrument que des cordes, c’est fou comme 4 petites cordes à 5 euros peuvent donner à l’instrument un son bien plus clair et plus limpide.

Joconde !
Il est pas mignon tout plein dans son étui?

Pour ceux que ça intéresse et qui aimeraient s’y mettre, j’ai beaucoup appris sur youtube notamment grâce au ‘music teacher 2009′, le bien nommé Ukulélé Mike. Bon le nom paye pas de mine mais il a plusieurs chaines à suivre sur youtube et il apprend à peu prêt tout ce qu’il faut savoir pour bien commencer. J’ai aussi avant ça suivi la méthode Lefebvre, trouvable un peu partout, mais disons que si on veut progresser elle est rapidement obsolète, tout en étant parfaite pour commencer. Un petit investissement pour bien apprendre les bases, c’est nécessaire.

Dernière chose à ce propos, que l’on répète partout encore et encore, n’hésitez pas à investir dans un ukulélé à un prix raisonnable mais avec un bon son, beaucoup de vendeurs conseillent des ukulélés à 30 euros voir moins avec un bruit atroce. Leur seul but : décourager n’importe qui de continuer, fuyez les comme la peste !

Tout ça pour vous dire que le ukulélé c’est pas juste pour faire comme Julien Doré dans la nouvelle star, c’est un instrument avec sa propre personnalité, il ne faut pas le choisir par dépit ou parce que c’est moins cher, non il faut le choisir parce qu’on aime le petit son qu’il sort qui me fait vibrer à chaque fois. Sinon franchement mettez-vous à la guitare. Ben oui, on finit sur un petit troll bien gras.

uku
L’esprit ukulélé, oh yeah.